Dimanche 24 août, un incendie s’est déclaré en bord de route, au lieu-dit Petit Fouquet, à L’Île-d’Olonne.
Le feu, attisé par la chaleur et le vent, a parcouru 1,5 hectare de végétation. La RD38 a dû être déviée le temps de l’intervention des sapeurs-pompiers. Aucun blessé ni habitation n’ont été touchés.
Il faut préciser que le feu n’était pas situé dans le périmètre des marais. En réalité, le marais, par sa configuration, jouerait plutôt le rôle de coupe-feu naturel en cas d’incendie dans la forêt d’Olonne. Ce qualificatif met en valeur l’importance des marais et surtout du travail d’entretien réalisé par les propriétaires qui continuent de débroussailler les Bossis.
Cet épisode rappelle malgré tout la vulnérabilité de nos espaces naturels face au feu. Un simple geste imprudent, un barbecue, un mégot, une étincelle, peut provoquer de lourdes conséquences.
La comparaison avec le gigantesque incendie de l’Aude, début août, est saisissante : plus de 16 000 hectares brûlés (soit 15 fois la forêt d’Olonne), un mort, 25 blessés et des dizaines d’habitations détruites. Là-bas, une étincelle a suffi pour embraser tout un massif.
Ici, le feu a été maîtrisé. Là-bas, il a causé un désastre.
En Vendée, restons prudents :
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pas de barbecue en pleine nature,
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pas de feu lors de fortes chaleurs,
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pas de feu par temps sec et jours venteux,
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signalement immédiat au 18 ou 112.
Préserver nos marais et forêts, c’est une responsabilité collective.
L’équipe de l’ASMG