Faïques-niouzes et idées reçues sur le marais

« Le marais appartient-il à tout le monde ? »

Beaucoup d’habitants, de promeneurs et d’estivants imaginent que le marais est un immense espace public, ouvert à tous comme un parc naturel.
Eh bien… c’est faux ! Ou du moins, pas tout à fait.

Sur les 2 000 hectares que composent les marais de la Gachère, seuls environ 25% dispatcher appartiennent au domaine public. Tout le reste, soit les trois quarts du marais, est partagé entre… 575 propriétaires privés !

« Le marais appartient-il à tout le monde ? »

Beaucoup d’habitants, de promeneurs et d’estivants imaginent que le marais est un immense espace public, ouvert à tous comme un parc naturel.
Eh bien… c’est faux ! Ou du moins, pas tout à fait.

Sur les 2 000 hectares que composent les marais de la Gachère, seuls environ 25% dispatcher appartiennent au domaine public. Tout le reste, soit les trois quarts du marais, est partagé entre… 575 propriétaires privés !

Autrement dit, derrière ce paysage qui semble sauvage et libre d’accès, il existe une véritable mosaïque de parcelles privées, parfois transmises depuis plusieurs générations. Le marais n’est donc pas seulement un espace naturel : c’est aussi un territoire vivant, entretenu et habité, dont les terres sont entretenues par les propriétaires afin d’éviter la disparition progressive de ce paysage idyllique et de préserver l’équilibre fragile qui fait toute l’identité du marais.

Et ce n’est pas la seule idée reçue!

Beaucoup pensent également que l’eau du marais est uniquement de l’eau douce. Là encore… surprise : le marais vit au rythme des marées et des échanges avec l’océan. L’eau peut être saumâtre, c’est-à-dire un mélange d’eau douce et d’eau salée, ce qui explique la richesse exceptionnelle de sa faune et de sa flore.

 

Le saviez-vous ?

Savez-vous pourquoi l’eau du marais n’est pas toujours douce ?
Parce que le marais communique avec l’océan grâce aux étiers et aux marées ! L’eau salée y pénètre régulièrement et se mélange à l’eau douce des pluies et des cours d’eau : on parle alors d’eau saumâtre.

Comme quoi, le marais vendéen cache encore bien des secrets derrière ses tamaris !

 

Sources

  • Textes : Christian Bougis et Mélanie Duranteau
  • Photos : Mélanie Duranteau
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